La poesia del Commissario Ricciardi

Non credevo che un libro poliziesco potesse racchiudere in se una delicatezza tale da riuscire ad offuscare la tragedia d’un crimine commesso attraverso i sentimenti comuni all’animo umano. Una continua elegia che passando per il dolore e la sofferenza conduce ai nostri cuori la commozione della disperazione e la speranza del futuro. Anche le elegie di Saffo avevano origine dal dolore dell’animo umano ferito da pene d’amore o dalle passioni non corrisposte , come i crimini compiuti dall’uomo che per Ricciardi son dovuti o all’amore (e quindi gelosia) o alla fame (impossibilità di soddisfare un bisogno primario) con una concezione poetica del delitto che non trova più malauguratamente riscontro ai nostri giorni. Ma era l’epoca, quella di Ricciardi, in cui la vita era poesia, la città era poesia, con i suoi odori, i suoi umori , il suo amore per la vita e la disperazione che provava per i suoi morti che sussurravano a Ricciardi chiedendo giustizia. Mi sembra di averla vissuta quell’epoca, attraverso i mie occhi di quando bambino accompagnavo mia madre a far visita a qualche sua vecchia zia la cui esistenza si era fermata agli anni 30 : la casa con gli alti soffitti, le camere che si aprivano o l’una nell’altra o lungo un corridoio che correva da un lato all’altro della casa, il letto in ferro battuto, gli armadi in noce, i tavoli in castagno, le cassepanche che facevano capolino nelle stanze fredde e riscaldate da un braciere in ghisa pieno di cenere e legna ardente; la cucina con un tavolo ricoperto in marmo bianco da un lato e il blocco per preparare gli alimenti dall’altro, anch’esso in ghisa con delle aperture inferiori per riporre la carbonella incandescente per riscaldare le pietanze, Il ferro da stiro anch’esso a carbonella…..il romanticismo della casa e del calore di un’altra epoca dove ognuno aveva tempo per sognare. C’era una radio come compagna, e la televisione non ci consumava gli occhi imbrogliandoci con i suoi trucchi e e raccontandoci le sue verità spesso contrarie alla realtà , o un buon libro che ti consentiva di passare il tempo con il Commissario Ricciardi, il brigadiere Maione , con il dott. Modo o con te stesso che eri uno di loro non importa chi.. Gli odori della città che ti permettevano ad occhi chiusi di scoprire il quartiere dove passeggiavi e che ineluttabilmente li distinguevano gli uni dagli altri L’odore delle alici appena pescate a Mergellina, quello delle alghe seccata al sole sulla spiaggia a Posillipo , quello della pizza fritta alla Pignasecca e della margherita a Portalba, e man mano che salivi al Vomero un profumo che variava dalla mimosa alla ginestra al gelsomino secondo le stagioni. La poesia della città che si fonde con la poesia della vita che unisce in un unico abbraccio nobili borghesi e lazzaroni facendone un sol corpo: il Corpo di Napoli

LA POÉSIE DU COMMISSAIRE RICCIARDI

Je ne pensais pas qu’un roman policier pouvait contenir en soi une telle délicatesse pour pouvoir occulter la tragédie d’un crime commis par des sentiments communs à l’âme humaine. Une élégie continue qui, en passant par la douleur et la souffrance, fait naître dans nos cœurs l’émotion du désespoir et de l’espoir pour l’avenir. Même les élégies de Sappho ont pour origine la douleur de l’âme humaine blessée par l’amour ou par des passions non réciproques, comme les crimes commis par l’homme, qui pour Ricciardi sont dus soit à l’amour (et donc à la jalousie) soit à la faim (impossibilité de satisfaire un besoin primaire) avec une conception poétique du crime qui ne trouve malheureusement plus de correspondance à notre époque. Mais c’était l’époque de Ricciardi, quand la vie était de la poésie, la ville était de la poésie, avec ses odeurs, ses humeurs, son amour de la vie et le désespoir qu’elle ressentait pour ses morts qui murmuraient à Ricciardi en demandant justice. Il me semble que j’ai vécu cette époque, à travers mes yeux d’enfant lorsque j’accompagnais ma mère pour rendre visite à certaines de ses vieilles tantes dont l’existence s’était arrêtée dans les années 30 : la maison avec ses hauts plafonds, les pièces qui s’ouvraient soit l’une dans l’autre, soit le long d’un couloir qui allait d’un côté à l’autre de la maison, le lit en fer forgé, les armoires en noyer, les tables en châtaignier, les coffres qui s’ouvraient sur les chambres froides et étaient chauffés par un poêle à bois en fonte rempli de cendres et de bois ; la cuisine avec une table recouverte de marbre blanc d’un côté et le bloc pour préparer les aliments de l’autre, également en fonte avec des ouvertures inférieures pour garder le charbon de bois incandescent pour chauffer les plats, le fer aussi aux charbons de bois. …. la romance de la maison et la chaleur d’une autre époque où chacun avait le temps de rêver. Il y avait une radio comme compagnon, et la télévision ne nous consumait pas les yeux en nous trompant avec ses trucs et en nous disant ses vérités souvent contraires à la réalité, ou un bon livre qui vous permettait de passer du temps avec le commissaire Ricciardi, le brigadier Maione, le Dr Modo ou avec vous-même que vous étiez l’un d’entre eux peu importe qui… Les odeurs de la ville qui vous permettaient, les yeux fermés, de découvrir le quartier où vous vous promeniez et qui les distinguaient inévitablement les uns des autres : l’odeur des anchois fraîchement pêchés à Mergellina, l’odeur des algues séchées au soleil sur la plage à Posillipo, l’odeur de la pizza frite à Pignasecca et de la margherita à Portalba, et en montant à Vomero une odeur qui variait du mimosa au genêt en passant par le jasmin selon les saisons. La poésie de la ville qui se mêle à la poésie de la vie qui unit dans une même étreinte la noble bourgeoisie et les lazzaroni en un seul corps : le Corps de Naples.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

NAPLES 1799, l’occasion perdue

Je ne veux pas nier mon identité sudiste et le fait que l’occupation du Royaume des deux Sicile n’a pas été le résultat d’une guerre de libération mais plutôt d’une guerre de colonisation entreprise par la pire dynastie d’Italie soutenue par la Maçonnerie qui avait, à l’époque, son centre de pouvoir au Royaume-Uni et des représentants, comme Cavour et Garibaldi, au Royaume de Sardaigne.
Janvier 1799, les champs étaient jonchés des cadavres d’environ 3000 lazzaroni (*) qui avaient combattu pour les Bourbons contre la descente des Français et leurs idéaux révolutionnaires illuministes qui envisageant déjà une république à la place d’une monarchie absolue et méchante qui régnait dans un des États les plus riches d’Europe mais où la richesse était réellement entre les mains de quelques-uns et les privilèges réservés presque exclusivement au clergé.

Un respect maximal pour les Lazzaroni(*) qui sont morts, et qu’il est juste de se souvenir, comme il est juste de se souvenir de tous ceux qui sont tombés au combat pour un idéal commun ou non, mais en 1799 nous avons perdu une occasion historique, la possibilité d’être les précurseurs d’un État unitaire libéré du joug des quelques maisons royales qui dominaient le monde sauf de temps en temps se disputer entre elles pour satisfaire leur soif de pouvoir : Les Habsbourg en Autriche, les Hanovriens (familles austro-allemandes) au Royaume-Uni, les Bourbons de France et d’Espagne ainsi que les Bourbons de Naples, les montagnards de la Maison de Savoie, tous apparentés les uns aux autres, maîtres de l’Europe et prêts à se trahir pour sauver leur part de pouvoir, flanqués des Lazzaroni qui, riches seulement de leur rage et de leur ignorance, enrichie quotidiennement par l’endoctrinement des prélats, sont de plus en plus convaincus que les idées de la révolution, liées aux concepts de liberté et d’égalité, sont l’œuvre du diable. Ils me rappellent aujourd’hui ces Lazzaroni, les disciples de certains dirigeants actuels bien loin des valeurs démocratiques . Comment était-il possible qu’un pauvre paysan ait les mêmes droits qu’un prince et qu’un lazzarone puisse un jour penser à contrer les paroles d’un prêtre? Ne laissez jamais faire, le péché mortel et l’œuvre du diable ! Il ne me semble pas que l’ignorance aient jamais apporté de nouvelles idées, les actes pas soutenues par des idéaux n’ont jamais été des révolutions mais des révoltes qui n’ont jamais été conciliées avec la force des idées et qui ont toujours échoué misérablement comme celle de Masaniello mis à mort parce qu’il n’a jamais pu être défendu par la raison car seuls le désir de pouvoir et la volonté de remplacer les puissants l’ont poussé à agir, devenant lui-même bourreau de lui-même. En 1799, la plus belle jeunesse napolitaine, hommes de lettres, juristes, médecins, intellectuels, soutenait les idéaux républicains qui malheureusement n’étaient pas poursuivis par les Français eux-mêmes, malgré les belles paroles, qu’avec le général Championnet gouvernaient Naples aussi en conquérants plutôt qu’en alliés, évitant que les racines républicaines puissent être prises dans un sol fertile mais pas suffisamment irrigué pour devenir de solides arbres de liberté; au contraire, ils ont encouragé le regret et le retour d’un roi sanguinaire qui n’a jamais fait preuve de courage et qui, alors qu’il aurait dû défendre son royaume, s’est réfugié sur le navire de Nelson qui l’a amené en Sicile et, au moment de la conciliation, il s’est montré vindicatif et sanguinaire en pendant sans pitié tous ses opposants politiques:Voilà les martyrs de la Révolution napolitaine, parmi lesquels Mario Pagano, Pimentel Fonseca et Gennaro Serra di Cassano, fils du prince Serra di Cassano, un ami proche de Ferdinand IV qui, en signe de protestation contre les Bourbons, a fermé le portail de son palais à Naples, dans le quartier de Pizzofalcone, sans le rouvrir jusqu’au 1999, quand le dernier descendent des princes Serra di Cassano a reçu les excuses des anglais, que évidement étaient derrière les lazzaroni et Ferdinand de Bourbon dont la dynastie fut encore trahis par les fis d’Albion le 1866.

(*) Lazzarone substantif d’0rigine espagnole qui signifie voyou napolitain que ne savait rien faire si non vivre à la journée avec des subterfuges souvent au de hors de la loi.

NAPOLI 1799, l’occasione persa

(risposta al professore Gennaro De Crescenzo)

Premetto che non voglio rinnegare la mia meridionalità ed il fatto che l’occupazione del Regno delle due Sicilia non sia stato il risultato di una guerra di liberazione ma bensì di una guerra di colonizzazione intrapresa dalla peggiore dinastia d’Italia appoggiata dalle massoneria che all’epoca aveva il proprio centro di Potere nel Regno Unito e rappresentanti, come Cavour e Garibaldi, nel Regno di Sardegna

Gennaio 1799 , campi disseminati dei cadaveri di circa 3000 lazzaroni che avevano combattuto per i Borboni contro la discesa dei Francesi e dei loro ideali rivoluzionari illuministici che già paventavano una repubblica al posto di una monarchia assoluta e scellerata che governava in uno degli Stati più ricchi d’Europa ma in cui la ricchezza era veramente nelle mani di pochi e i privilegi riservati quasi esclusivamente al clero.

Massimo rispetto per quei Lazzaroni morti, e che è giusto ricordare, come è giusto ricordare tutti caduti che si sono battuti per un ideale condivisibile o meno, ma nel 1799 si è persa un’ occasione storica, la possibilità di essere precursori di uno Stato Unitario libero dal giogo delle poche case reali che si spartivano il mondo salvo poi litigare tra di loro per soddisfare la loro sete di potere: Gli Asburgo in Austria, Gli Hannover (casato austro germanico) nel Regno Unito, i Borboni di Francia e quelli di Spagna oltre quelli di Napoli, i montanari di casa Savoia, tutti imparentati tra di loro, padroni dell’Europa e pronti al tradimento pur di salvare la loro fetta di potere, affiancati dai lazzaroni, ricchi solo del loro entusiasmo e della loro ignoranza arricchita quotidianamente dall’indottrinamento dei prelati si convincevano sempre più che le idee della rivoluzione, legate ai concetti di libertà e uguaglianza, fossero opera del demonio. Mi ricordano oggi questi Lazzaroni, i seguaci di certi dirigenti politici attuali lontanissimi dai valori di libertà e democrazia; Come era possibile che un povero contadino avesse gli stessi diritti di un principe e che un lazzarone potesse mai pensare di controbattere alle parole di un prete? Non sia mai, peccato mortale ed opera del Demonio! Non mi risulta che i lazzaroni abbiano mai portato nuove idee , le loro non sono mai state rivoluzioni ma rivolte che mai si sono conciliate con la forza delle idee e che sono sempre miseramente fallite come quella di Masaniello messo a morte perché mai potè essere difeso dai lumi della ragione perché solo lo spinse ad agire il desiderio di potere e la volontà di sostituirsi ai potenti divenendo lui stesso carnefice di se stesso. Nel 1799 la più bella gioventù napoletana, uomini di lettere, giuristi, medici,intellettuali appoggiarono gli ideali repubblicani che purtroppo non furono perseguiti dagli stessi Francesi, nonostante le belle parole, che con il generale Championnet governarono Napoli anch’essi da conquistatori piuttosto che da alleati , evitando che le radici repubblicane potessero trovare presa in un terreno certamente fertile ma non sufficientemente irrigato per trasformarsi in solidi alberi di lbertà, incoraggiando anzi il rimpianto ed il ritorno di un re sanguinario che non diede mai prova di coraggio e che nel momento in cui avrebbe dovuto difendere il regno si era rifugiato sulla nave di Nelson che lo condusse in Sicilia e nel momento della conciliazione si mostrò vendicativo e sanguinario impiccando tutti i suoi avversari politici senza pietà creando i martiri della Rivoluzione Napoletana tra cui Mario Pagano, Pimentel Fonseca e Gennaro Serra di Cassano figliolo del Principe Serra di Cassano, amico intimo di Ferdinando IV poi divenuto I, che per protestare contro il Borbone chiuse l’ingrosso principale del suo palazzo a Napoli ,quartiere di Pizzofalcone, senza più riaprierlo neanche ai giorni d’oggi.

DISCOURS SUR LA TOMBE DE MON EQUIPE DU COEUR

(librement tiré de Jules César de William Shakespeare)

Amis, sportifs, fans, écoutez le cœur de l’homme qui a été un fidèle adepte d’une équipe qui, pendant les années passées loin de son lieu de naissance, lui a toujours fait sentir qu’il était lié au destin de Partenope et de ses compatriotes.

Je ne veux pas, au moment de sa mort, faire l’éloge de Naples mais l’enterrer dignement, car quelqu’un a décidé de l’exécuter.

Les misères de ses restes survivent, tandis que sa gloire récente et passée s’éteint avec le temps :

Les nobles juges fédéraux ont dit que Naples a manqué à ses devoirs de loyauté, d’honnêteté et de sportivité, et si ce que les juges ont dit est vrai et que les juges sont des hommes d’honneur et que je dois donc les croire, elle a sévèrement servi sa culpabilité par une condamnation sévère et exemplaire qui a détruit son honneur et sa crédibilité, mais je suis venu ici, toujours avec la permission des juges fédéraux, hommes d’honneur, pour parler non pas des intentions qui restent comme des nuages sans substance, mais des faits que je connais personnellement.

Naples a été mon équipe de cœur, loyale et généreuse non seulement en me donnant des moments de bonheur, mais aussi lorsqu’elle a fait des dons pour les malades, qu’elle a payé ses salaires à temps, qu’elle n’a jamais demandé de faux passeports, qu’elle n’a jamais contacté les universités pour obtenir des avantages et qu’elle n’a jamais été surprise par des mallettes pleines d’argent. Mais les juges, qui sont des hommes d’honneur, ont dit qu’il était déloyal, et ce sont des hommes d’honneur. Je sais que Naples a beaucoup contribué, par son comportement, aux recettes fédérales, par la télévision, les impôts, toujours payés et la sagesse dans la gestion du budget, mais les juges, qui sont des hommes d’honneur, ont décidé que c’était imprudent. Est-ce cela la déloyauté ? Obéir aux lois de l’État ? Faire passer la santé des citoyens avant un jeu ? Si les juges, hommes d’honneur, disent que Naples a été déloyale, je ne peux pas le réfuter.

Je n’écris pas cela pour réfuter ce que les juges ont dit, mais seulement pour dire ce que je sais, les faits réels et non les intentions : Mon cher Naples n’a pas triché, il n’a eu que la crainte et le respect de la loi pour éviter qu’elle ne soit foulée aux pieds et que les hommes d’honneur qui l’ont condamné ne soient offensés par son non-respect des règles.

Pasquale Tommasino

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Discorso sulla tomba della mia squadra del cuore

(liberamente tratto dal Giulio Cesare di William Shakespeare)

Amici, uomini di sport, tifosi, ascoltate il cuore di colui che fu un fedele seguace di una squadra che durante gli anni di lontananza dai luoghi natali, sempre lo fece sentire legato al destino di Partenope e dei propri compatrioti.

Voglio, nel momento della sua morte, non elogiare il Napoli ma degnamente seppellirlo, visto che qualcuno ha deciso di giustiziarlo.

Le miserie delle sue spoglie sopravvivono, mentre la sua gloria recente e passata si estinguerà nel tempo:

I nobili giudici Federali hanno detto che il Napoli è venuto meno ai suoi doveri di lealtà, probità e sportività, e se quello che hanno detto i giudici è vero e i giudici sono uomini d’onore e devo quindi crederli, ha gravemente scontato le sue colpe con una condanna dura ed esemplare che ne ha distrutto l’onorabilità e la credibilità , ma io , sempre con il permesso dei giudici federali ,uomini d’onore, sono venuto qui a parlare non delle intenzioni che tali restano come nubi senza sostanza, ma di fatti che personalmente conosco.

Il Napoli è stata la mia squadra del cuore , leale e generosa non solo nel regalarmi momenti di felicità , ma anche quando ha donato per gli ammalati, ha pagato puntualmente gli stipendi, non ha mai richiesto passaporti falsi, mai ha contattato università per ottenere vantaggi né mai si è fatto sorprendere con valigette piene di banconote. Ma i giudici, che sono uomini d’onore, hanno detto che fu sleale, ed essi sono uomini d’onore. Io so che il Napoli molto contribuì, con il suo comportamento, agli introiti federali, attraverso le televisioni, le imposte, sempre pagate e la saggezza nella gestione del bilancio, ma i giudici, che sono uomini d’onore hanno deciso che era improbo. E’ forse questa la slealtà? Aver obbedito a leggi dello Stato? Aver anteposto la salute dei cittadini ad un gioco? Se i giudici , uomini d’onore dicono che il Napoli fu sleale non posso io confutarlo.

Non scrivo io questo per confutare quello che i giudici hanno affermato ma solo per raccontare quello che so, i fatti veri e non le intenzioni: Il mio caro Napoli non ha barato ha solo avuto timore e rispetto per la legge per evitare che essa fosse calpestata e che gli uomini d’onore che l’hanno condannat0 fossero offesi dal mancato rispetto delle norme.

Pasquale Tommasino

giustizia e diritto francese

JUSTICE ET DROIT
(parce que le Dr. Mastrandrea pensait avoir raison (peut-être) qu’il a piétiné la droite
En parlant du juge sportif et de la décision prise sur le match de la Juventus Napoli, il est difficile de penser qu’un magistrat expert comme le Dr. Mastrandrea ait pu donner naissance à une telle merde, pleine de contradictions et d’incohérence qui est assez éloignée des principes de droit qui s’appliquent en Italie, un pays dont la FIGC est également membre, je pense, qui avec ses règles et ses règlements ne peut pas s’opposer aux règles de l’État, mais s’adapte harmonieusement en respectant les hiérarchies. Un simple étudiant en droit comptable, sans déranger les universitaires, les avocats, les magistrats et autres, comprendrait aisément que le fameux protocole de la FIGC ne peut être placé devant aucune loi de l’État, occupant la dernière place dans la hiérarchie des sources : pour être clair, toute mesure d’ASL la plus délabrée d’Italie vaut plus que ce bout de papier, à tel point qu’à un certain moment, on peut lire dans le document dont nous parlons : sans préjudice des prérogatives (qui découlent de la Constitution, la source la plus élevée) des autorités régionales et locales dans le domaine de la santé.
Le Dr. Mastrandrea, plus que de décider selon la loi, s’est exercé en traitant ce qu’il a dit (car il ne peut pas savoir) étaient les intentions du CSD de Naples, ignorant que notre système est basé sur le droit positif, c’est-à-dire sur des lois et des procédures écrites qui prévoient de juger sur des faits et des documents et non sur des sentiments. Si je pense que Tizio est un criminel et que je n’ai rien pour le prouver, je ne peux pas le condamner.
En outre, les motivations des décisions de Mastrandrea commencent par une hypothèse absolument partageable lorsque le même juge affirme que les actes et mesures de l’État et des autorités territoriales dans le domaine de la santé sont exclus de ses évaluations mais ensuite il se perd et il devient négligent lorsqu’il entre dans la

la portée préceptive et prescriptive des notes des autorités sanitaires locales napolitaines et de la région de Campanie.
La contradiction est évidente lorsque le juge déclare ensuite que les notes du samedi semblaient compatibles avec le protocole de la FIGC et permettaient donc le départ pour Turin alors que c’est seulement le PEC du dimanche vers 14 heures qui interdisait clairement à l’équipe de quitter son domicile.

“Dr. Mastrandrea, comment est-il possible qu’une mesure explicative et confirmatoire d’une interdiction puisse avoir plus de force que l’interdiction elle-même ? Comment peut-on blâmer le comportement d’un sujet qui est déjà certain d’une prescription et qui se tourne vers une autorité étatique pour obtenir des éclaircissements auprès d’un interlocuteur à la tête dure ? (la ligue de football) C’est comme quand j’essaie de faire comprendre à un ami la règle du hors-jeu et que je lui montre les règles et qu’à la fin il comprend (la ligue de football a continué à ne pas comprendre) … mais la règle du hors-jeu existait quand même … Ainsi, la prescription prescriptive et préceptive existait de toute façon, cher Mastrandrea”.

Imaginons un instant, et je répète, imaginons que le juge ait eu raison de dire que Naples avait déjà l’intention de ne pas partir et que si la réponse interprétative de la région avait été le départ, elle n’aurait plus été en mesure d’organiser le départ ( La négation du droit est de le faire avec des si et des mais et des formes douteuses mais tellement douteuses) Un avion aurait pu partir à 16h30 pour être à 18h00 à Turin à 20h00 au Stade ; Cher Juge, ne vous fiez pas à votre hypothèse ou à vos intentions fantaisistes, la prochaine fois, vous ferez un meilleur chiffre.
Je m’attarde également sur la notion de Force Majeure qui est l’exception à laquelle le CSD NAPOLI fait appel, la Force Majeure est un obstacle objectif qui existe puisqu’il y a la norme : vis maior cui resisti non potest de la série qui si les joueurs de Naples ne se soumettaient pas, pour dire la terre, pourrait aller en prison…..

Une dernière chose qui a échappé à la plupart des gens : il est vrai que la Juventus FC n’a pas engagé de poursuites parce qu’elle était déjà bien représentée, lit-on dans l’introduction des motivations : compte tenu des mémoires présentés par le CSD Naples ainsi que par la ligue de football….. Méditer les gens méditent…

Pasquale Tommasino

GIUSTIZIA E DIRITTO

(perchè il Dott. Mastrandrea pensando di essere giusto( forse) ha calpestato il diritto

Parlando del giudice sportivo e della decisione presa sulla partita Juventus Napoli è difficile pensare che un magistrato esperto come il dott. Mastrandrea abbia potuto partorire una schifezza simile, piena di contraddizioni e incoerenza che è parecchio lontana dai principi del diritto che vigono in Italia, paese del quale mi pare faccia parte anche la FIGC che con le sue norme e regolamenti non può contrastare le norme Statali, ma armonicamente adeguarsi rispettandone le gerarchie. Un semplice studente di diritto di ragioneria, senza scomodare universitari, avvocati, magistrati ed altro capirebbe tranquillamente che il famoso protocollo FIGC non può essere anteposto ad una qualsiasi legge dello Stato, ricoprendo l’ultimo posto nella gerarchia delle fonti: per esser chiari qualsiasi sgangherato provvedimento della più sgangherata ASL d’Italia vale più di quel pezzo di carta tant’è che ad un certo punto il documento di cui parliamo recita: fatte salve le prerogative (che discendono dalla Costituzione, fonte massima) delle autorità regionali e locali in materia di sanità.

Il dott. Mastrandrea più che decidere secondo diritto si è esercitato processando quelle che a suo dire (perchè non può saperlo) erano le intenzioni della SSC Napoli ignorando che il nostro ordinamento si basa su diritto positivo, cioè su leggi e procedure scritte che prevedono di giudicare su fatti e documenti e non sulle sensazioni. Se io penso che Tizio è un delinquente e non ne ho nulla che lo dimostri, non lo posso condannare.

Inoltre le motivazioni della decisioni di Mastrandrea iniziano con un assunto assolutamente condivisibile quando lo stesso giudice afferma che gli atti e provvedimenti delle autorità statali e territoriali in materia di sanità sono precluse alle sue valutazioni ma poi si perde e si accattorcia quando entra nel merito della portata precettiva e prescrittiva delle note delle ASL napoletane e della regione Campania.

La contraddizione è evidente quando poi il giudice afferma che le note del sabato apparivano compatibili con il protocollo FIGC e consentivano quindi la partenza per Torino mentre non era che la PEC della domenica alle ore 14 circa che vietava chiaramente alla squadra di lasciare il proprio domicilio.

“Dott. Mastrandrea, come è possibile che un provvedimento esplicativo e confermativo di un divieto possa avere più forza dello stesso divieto? come può biasimare il comportamento di un soggetto che già certo di una prescrizione si rivolge ad un’autorità statale per far giungere i chiarimenti ad un suo interlocutore con la capoccia dura? (la lega calcio) E’ come quando cerco di far capire la regola del fuori gioco ad un amico che non ci arriva e gli mostro il regolamento e alla fine questo capisce.(la lega calcio ha continuato a non capire)…ma la regola del fuori gioco esisteva a prescindere… Cosi la prescrizione prescrittiva e precettiva esisteva a prescindere caro Mastrandrea”

Facciamo finta per un momento e ribadisco fingiamo che il giudice abbia avuto ragione dicendo che il Napoli aveva già intenzione di non partire e che se la risposta interpretativa della regione fosse stata per la partenza non avrebbe più potuto organizzare la partenza ( La negazione del diritto è farlo con i se con i ma e le forme dubitative ma tant’è) ,: la partita era alle 20 45, Un aereo sarebbe potuto partire alle 16 30 essere alle 18 a Torino alle 20 allo Stadio; Caro giudice si basi sulle carte non sulle sue ipotesi o intenzioni fantasiose la prossima volta, farà una migliore figura.

Inoltre mi soffermo sul concetto di Forza maggiore che è poi l’esimente a cui la SSC NAPOLI si appella, La forza maggiore è un impedimento oggettivo che esiste dal momento che esiste la norma : vis maior cui resisti non potest della serie che se i calciatori del Napoli non sottostavano , per dirla terra terra, potevano andare in galera…..

Un ultima cosa che ai più è sfuggita: è vero, la Juventus FC non si è costituita in giudizio tanto era già ben rappresentata, si legge infatti in premessa alle motivazioni: viste le memorie presentate dalla SSC Napoli nonchè dalla lega calcio…..

Meditate gente meditate…

Pasquale Tommasino

Contrammiraglio Marina Militare della Riserva

già Capo Ufficio Giustizia e Disciplina del CMMA Sardegna.

L’ignoranza dei potenti e la conoscenza dei peones.

Photo by Pixabay on Pexels.com

I potenti non hanno bisogno del dono della conoscenza, a loro tutto è permesso, fanno ciò che vogliono, in dispregio delle leggi e del rispetto dovuto agli altri esseri umani e alla natura, quindi non mi meraviglio quando un potente afferma che non avrebbe eseguito una disposizione emanata da una legittima autorità ; Lui ignora che un paese è governato grazie a norme che devono essere rispettate attraverso le istituzioni preposte; Il Principe fa quello che vuole, prevarica ,orienta ,decide, prende, dona , rabbonisce, nella migliore tradizione della tricotomia festa,farina e forca.

Invece il “peone”, il poveraccio, non può essere ignorante, non ha l’immunità garantita dall’essere un potente, non può fare quello che vuole ma deve sottomettersi alle norme senza alcuna deroga ,oltre che alla legge, di cui al potente ignorante , che qualche volta è contraria alle norme e pone quindi in uno uno stato di prostrazione il “peone” che sa e non ignora che per far piacere al potente deve tralasciare il diritto e sottomettersi alla sua (del potente) legge. No, non farnetico riflettete : la norma, tanto per intenderci, la circolare FIGC sul covid , nell’affermare la possibilità di alcune deroghe salva le attribuzioni in materia di sanità da parte delle autorità locali, ma la legge del potente ignora che esiste un’autorità istituzionale a cui compete decidere.

La vicenda a cui mi riferisco è ovviamente la partita non disputata Napoli Juventus che ha una lettura talmente semplice che veramente è assurdo essere arrivati a come dire ” a pesci fetienti” cioè a tale bagarre di cui la maggiore responsabile è la lega calcio che non ha saputo fare un passo indietro , ricorrendo anzi a vergognosi retro pensieri fatti propri anche dal geniale presidente del Genoa che credo prima di aver avuto una ventina di giocatori contagiati per aver seguito i potenti e non le norme, abbia anche subito una condanna per illecito sportivo.

Ovviamente i suddetti retro pensieri hanno fatto capo a geni, pennivendoli e scribacchini oltre che intasatosi del webi quali sono cosi sicuri delle loro capacità intellettive da non rendersi conto oltre che dell’assurdità dell’assenza dolosa del Napoli in quel di Torino, se c’era una squadra a cui conveniva giocare questa era il Napoli vista che la Juve attuale ancora in fase di apprendistato e e la mancanza di ben 4 giocatori (Bernardeschi, De Ligt, Rabiot e Alex Sandro) mentre al Napoli Zielinski, Elmas e Insigne,non sono certo Careca, Maradona e Giordano.

Lo zelo dell’autorità sanitaria di Napoli è stato sospetto per alcuni, ma era un atto dovuto e previsto dalle norme e forse è servito ad evitare un nuovo Cluster tipo quello verificatosi nel Genoa che sarebbe stato evitato se la ASL competente per la città di Genova avesse mostrato lo stesso zelo di quella Napoletana che probabilmente ha salvaguardato la stessa Juventus.

Alla fine è anche giusto affermare che esiste un’anomalia, l’anomalia del protocollo che non tiene conto che in Italia esistono 20 autorità locali di rango primario (le regioni) ed un numero imprecisato di secondarie (i distretti provinciali) che possono far saltare il pianeta calcio, ma il Napoli ha agito nel pieno rispetto delle regole e va ringraziato, mentre ancora una volta la Governance della lega calcio si è mostrata vassalla dei potenti principati Savoiardi e Sforzeschi feudatari anche delle provincie liguri e venete.

QUI EST NE NU ET QUI AVEC UNE CHEMISE

Ce matin, j’ai rencontré Mammadou, dis-tu, et qui est ce Mammadou ? Eh bien, Mammadou est l’aide-cuisinier ou le serveur, si vous voulez, de la pizzeria “o puntone o vico” où il gagne honnêtement sa vie et mange pour trente euros par jour, une pizza à midi et l’autre le soir. Arrivé en Italie il y a 10 ans en provenance d’un pays d’Afrique centrale, il a eu la chance d’être régularisé et il paie des impôts sur les miettes d’euros qu’il gagne. Il a demandé un passeport, la citoyenneté pour mieux s’intégrer dans le pays qui l’a accueilli et ne pas se sentir exclu de la société, mais bon sang, l’Italien ne rentre pas dans sa tête. Comme vous le direz, c’est possible, car le pays qui l’a accueilli ou plutôt la ville est Naples et Mammadou parle maintenant mieux le napolitain que moiqui je suis né dans le quartier “Stella”. Lors de sa comparution devant la commission d’évaluation linguistique italienne, Mammadou, même s’il a tout compris, a répondu dans la langue et à la fin à la question précise d’où il venait et ce qu’il faisait ayant répondu : “ie veng’a nu paese assai luntana addò tutte quanta song niuri e’ a matina me sose ampressa pe’ghij a faticà ” a été recalé par le professeur qui lui a dit : mon garçon mais ce n’est pas de l’italien”, comme si un dialecte de notre pays ne signifiait pas au contraire avoir pénétré dans les profondeurs de la culture locale la plus profonde, en parvenant à en saisir les significations les plus intimes.

Ce matin, j’ai également lu l’histoire d’un footballeur très célèbre pour avoir confondu Chiellini avec l’archevêque Ruggieri du comte Ugolino (voir la Divine Comédie Hell Song XXXIII), et qui semble jouer au football dans un club important gagnant 1.ooo.ooo d’euros nets par mois sans impôts, qu’il a décidé de demander la nationalité italienne non pas pour s’intégrer (il s’en fiche) mais pour gagner 2.000.000 euros par mois. Ils lui ont organisé une session d’examen de langue italienne exclusive en une semaine et après avoir répondu à des questions prédéfinies en utilisant un “bon italien” fait de verbes à l’infini, et sans avoir jamais vécu sur le sol italien sinon pour passer de riches vacances sur la Costa Smeralda, il a été promu après 10 minutes de commedie comique

Je ne sais pas comment les faits se sont déroulés, mais la chronique nous parle d’un club de football très important, qui s’intéressait au footballeur dont nous parlons pour devenir italien afin de pouvoir le signer ;

Probablement le pouvoir économique et médiatique du club, le “timor reverentiae” ou la sujétion psychologique, comme vous l’appelez, a influencé les acteurs qui sont passés du statut de professionnels à celui de comédiens d’art. Un peu comme le secrétaire qui apporte le café au patron, même si cela ne relève pas de ses compétences, ou l’arbitre qui siffle une pénalité que personne n’a vue selon la règle bien connue et consolidée: en doute pro Juve.

Probablement aucune preuve de consommation illégale mais beaucoup de doutes et comme dit précédemment, dans le doute pro Juve si libre tout le monde !

Je peux vous assurer que ce qui s’est passé dans un pays anglo-saxon ne serait pas arrivé, et le spectacle est quelque chose de typiquement italien. Je ne m’amuse plus, je ne sais pas pour vous.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Chi nasce annure e chi nasce in cammisa

Stamattina ho incontrato Mammadou, voi dite e chi è sto Mammadou? Bene , Mammadou è lo sguattero o lava piatti,se più vi piace ,della pizzeria “o puntone o vico” dove si guadagna onestamente da vivere e mangiare a trenta euro al giorno, una pizza a mezzogiorno e l’altra la sera. E’ arrivato in Italia 10 anni fa da un paese del centrafrica, ha avuto la fortuna di essere regolarizzato e paga le tasse sulle briciole di euro che guadagna. Ha chiesto il passaporto, la cittadinanza per meglio integrarsi nel paese che l’ha accolto e non sentirsi escluso dalla società, ma porca miseria, l’italiano non gli entra in testa. Come è possibile direte voi, si è possibile è possibile perché il paese che l’ha accolto o meglio la città è Napoli e Mammadou ora parla il Napoletano meglio di me che sono del rione”Stella”. Quando si è presentato davanti alla commissione di accertamento della lingua italiana Mammadou, anche se comprendeva tutto, rispondeva in lingua e alla fine a precisa domanda da dove veniva e cose faceva avendo risposto : “ie veng’a nu paese assai luntana addò tutte quante song niuri e’ a matina me sose ampressa pe’ghij a faticà ” è stato bocciato dal professore che gli ha detto: ragazzo mio ma questo non è italiano”, come se un dialetto del nostro paese non significa invece essersi addentrati nei meandri della più profonda cultura locale, riuscendo a coglierne i significati più reconditi.

Stamattina ho anche letto di un tale calciatore molto famoso per aver scambiato Chiellini per l’arcivescovo Ruggieri del conte Ugolino (cfr la Divina Commedia inferno canto XXXIII),e che pare giochi a pallone in un club importante guadagnando 1.ooo.ooo di euro netti al mese senza tasse che ha deciso di chiedere la cittadinanza italiana non per integrarsi (non gliene frega niente) ma per guadagnare 2.000.000 di Euro al mese. Gli hanno organizzato una sessione di esame esclusiva di lingua Italiana in una settimana e dopo aver risposto a domande prederminate utilizzando un “buon italiano” fatto di verbi all’infinito , e senza aver vissuto mai sul suolo Italico se non per passare delle ricche vacanze in costa Smeralda, è stato promosso dopo 10 minuti di farsa scarpettiana .

Non so come siano andati i fatti, ma la cronaca ci racconta di una società di calcio molto importante, che aveva interesse a che il calciatore di cui si parla diventasse italiano per poterlo tesserare;

Probabilmente il potere economico e mediatico della società, il” timor reverentiae”o sudditanza psicologica, fate voi, ha influenzato gli attori che da professionisti sono diventati commedianti dell’arte. Un pò come la segretaria che porta il caffè al capo, anche se ciò non rientra nelle sue attribuzioni, o l’arbitro che fischia un rigore che nessuno ha visto secondo la nota e consolidata regola , in dubbio pro Juve.

Probabilmente nessuna prova di illecito consumato ma tanti dubbi e come detto prima in dubbio pro Juve quindi liberi tutti !

Posso assicurarvi che quanto accaduto in un paese Anglosassone non si sarebbe verificato e l’avanspettacolo è qualcosa di tipicamente Italico. Io non mi diverto più, non so Voi.